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  • RACHAD

Grève de la faim conduite par le CNEC


Le mouvement Rachad, qui œuvre pour un changement radical permettant aux Algériens de vivre libres, sous un Etat de droit, de justice et de bonne gouvernance, et ce par les voies non-violentes ainsi que l’écoute de toutes les composantes de la société algérienne, suit avec émotion, solidarité et préoccupation l’action de grève de la faim animée par le Conseil National des Enseignants Contractuels (CNEC) et qui est à son 27ème jour.

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Rachad TV
 
Docteur Casquette et Mister Kamis
A priori, tout le monde sait ce que veut dire démocratie. Pourtant, dans notre pays, ce concept, dans l’entendement de gens qui veulent vivre en démocratie, sans pour autant accepter le verdict des urnes, à moins qu’il n’aille dans leur sens, et qui ont salué l’intervention de l’armée pour interrompre un processus démocratique, comme une mesure de salut public, est devenu une question compliquée.
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Vers un nouveau coup d’éventail ?

De nombreux sujets mériteraient une analyse détaillée, tant l´actualité en Algérie, ces dernières semaines, est  riche en évènements.

Les émeutes, les attentats, les errements sur le projet d´Union pour la Méditerranée, ainsi que le flou entourant le fameux « troisième mandat » nous renvoient l´image d´un pays déchiré, miné par les conflits internes, rongé par la corruption, gagné par la schizophrénie de ses dirigeants et qui  ne cesse de s´enfoncer inexorablement vers sa faillite.

Un pouvoir illégitime qui assoit son autorité sur l´allégeance et le clientélisme ne peut ni venir à bout du terrorisme ni combattre efficacement la corruption.

Les « décideurs », connus pour leur médiocrité et leur incompétence restent aveugles aux changements qui s´imposent en ce début du XXI ème siècle sur la scène internationale, car incapables d´apprécier les enjeux planétaires. Ils font preuve d´une inconscience bigote et semblent avoir oublié les leçons du passé qui ont conduit le pays à subir 132 ans de joug colonial.

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L’incroyable black-out sur l’arrestation de Ali Benhadj

Par D.benchenouf

Ali Benhadj, qu’on le veuille ou non, est un leader incontestable de la mouvance islamiste. Jusqu’à preuve du contraire, c’est un homme politique et non un terroriste. Il a été jeté en prison, par les généraux janvièristes, dans des cachots innommables, où il était privé même de la lumière du jour, pendant de longues années.
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Le chef de la DGSN en flagrant délit

« Un agent des moukhabarat dort en chacun de nous. Il faut le tuer.»
Ahmad Ghazi

Tout le monde sait que plus un pays est civilisé moins sa police est nombreuse. Question d’observation et de bon sens. Pourtant, il y a une dizaine de jours, le colonel Ali Tounsi, chef de la DGSN depuis mars 1995, a affirmé, dans les pages du quotidien El-Khabar, que la densité policière en Algérie était de « 380 habitants par policier », une quantité « loin de l’objectif de 250 habitants par policier selon les normes internationales »(1).

D’abord, il n’y pas de « norme » internationale. Ce concept est simplement une fable. On pourrait parler d’une moyenne mondiale en tant que valeur descriptive mais non normative. Selon les Nations Unies, le United Nations Office on Drugs and Crime, il y a en moyenne 400 habitants par policier sur le globe, cette densité policière variant significativement selon les régions(2). Par exemple, elle est de 800 habitants par policier en moyenne en Afrique, d’à peu près 500 habitants par policier en Asie et en Amérique centrale, et de 400 habitants par policier en Europe de l’ouest (3). Au pays du maître des dictatures arabes, Bush, la densité policière est de 1 policier pour 435 habitants, au Canada elle est de 550 habitants par policier, en Finlande elle est de 641 habitants par policier, au Japon elle est de 559 habitants par policier, en Suisse elle est de 550 habitants par policier, alors qu’en Grande-Bretagne elle est de 1 policier pour 415 habitants(4).

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